Photo
Pascal Thibeault, a été sexuellement agressé dans son enfance par son père René Thibeault. Plusieurs années plus tard, il dénonçait cet agresseur.  Le vendredi 19 octobre il lançait son  son livre « Révéler l’indicible après 35 années…» qui raconte son histoire, son parcours, sa vie...

Parler agression sexuelle n'est jamais facile, que l'on soit femme ou homme car il y a encore de nombreux tabous.  Dénoncer son agresseur demande beaucoup de courage et de force.  Pascal Thibeault possède ce courage et cette force. Il raconte que le plus difficile dans cette dénonciation fut d’être cru. En 1995, il n’y avait pas assez de preuves, mais à partir du moment où le Procureur m’a cru, j’ai senti la cour sensible et réceptive. Je suis très fier d’avoir dénoncé mon agresseur.

Depuis qu'il a parler de son histoire, Pascal reçoit plusieurs témoignages de gens qui ont eux aussi vécus la dure réalité des agressions sexuelles. Quand il sent qu’on lui demande conseil, il recommande de dénoncer l'agresseur. "Mon livre comprend toutes les références nécessaires pour le faire et pour recevoir de l’aide..."

Révéler l’indicible après 35 années… a reçu un accueil chaleureux, espérons qu'il convaincra de plus en plus de gens à dénoncer et à parler de leurs agressions.
 
 
Noël et ses partys arrivent sous peu et malheureusement c'est un temps où il se produit beaucoup d'agressions sexuelles. Voici une chanson de Lynda Lemay qui fait réfléchir sur cette réalité et aussi sur les silences.
 
 
Pendant plus d’un demi-siècle, Raymond Bilodeau, un homme aujourd’hui âgé de 83 ans, a fait naître de nombreuses victimes, au gré de ses fantaisies sexuelles.

C’est ce qu’il a été possible d’apprendre, lundi, lors de l’enquête sur remise en liberté de l’octogénaire qui est accusé de viol, d’attentat à la pudeur, de grossière indécence, d’attouchements, d’incitation à des contacts sexuels, d’exhibitionnisme et de voies de fait à l’endroit de six personnes.

Le juge Jean-Louis Lemay a pris la décision de remettre l’accusé en liberté, avec des conditions très sévères, malgré le témoignage de l’enquêteuse au dossier, qui est venue raconter à la Cour les gestes qui auraient été posés à l’endroit des victimes et malgré la plaidoirie de la procureure aux poursuites criminelles et pénales, Me Nathalie Leroux, qui a fait valoir que « des voisins de l’accusé » avaient soulevé de nombreuses inquiétudes concernant la libération conditionnelle de Bilodeau puisqu’il habitait près d’une école et que de nombreux enfants se trouvaient dans le quartier.


Le port du casque lors de la pratique d'un sport, c'est important ?